L’Italie, c’est une association de délicatesses, à commencer par son jambon régional coupé en fines tranches sur de multiples ingrédients, sucrés ou salés, c’est l’assurance d’un mariage réussi. Habituellement dans ce pays, on consomme en cornet de très bonnes glaces aux parfums variés, mais à Parme, ce sont plutôt des morceaux concassés de parmesan (Parmigiano Reggiano) dans un contenant. On nous a recommandé celui des vaches rouges affiné 24 mois, plus subtil en goût. Enfin une dernière avec le vinaigre balsamique de Modène, aussi précieux et façonné comme un grand cru sur plusieurs années. Résultat, après ces quelques lignes, me voilà obligé de faire une pause gourmande… Des images subliminales tournent en boucle dans ma tête.




Au centre-ville, sur la piazza Giuseppe Garibaldi, nous avons observé deux cadrans solaires comportant les noms de 14 villes et deux lieux géographiques, commandés en 1829 par la duchesse Maria Luigia à Lorenzo Ferrari et Luigi Pazzoni. Lorsqu’un gromon obcursit avec son ombre un symbole à côté de l’un des lieux, il est midi solaire à cet endroit. Ces cadrans indiquent des informations astronomiques telles que le lever et le coucher du soleil. Les habitants pouvaient régler leurs horloges mécaniques sur l’heure moyenne locale.











Et quelques monuments emblématiques, la cathédrale et son baptistère et le magnifique théâtre Regio de 1829 au style néo-classique. Parme recense une douzaine de théâtres. Réalisé à la demande de Marie-Louise d’Autriche, il est considéré comme le berceau du mélodrame italien. Un festival du compositeur Verdi y est consacré chaque année.




















