De formidables chutes d’eau coulent sur la commune de Mulino. Depuis plus de 3 000 ans, une eau sulfureuse jaillit à une température constante de 37,5 °C. Au petit matin, le phénomène d’évaporation est bien visible, de petits bassins se sont formés et délivrent leurs bienfaits aux baigneurs.












En route pour la Toscane, nous parcourons la Val d’Orcia, une vallée aux collines ondulées. À cette saison, le contraste est accentué par le début des cultures, les cyprès bordant les propriétés en ont fait un tableau classé à l’Unesco.







Nous arrivons à Sienne pour la visite de sa cathédrale et de ses annexes, un joyau régional. À la vue du moindre décor, j’ai la tête qui s’agite dans tous les sens comme les petits personnages derrière un pare-brise. À ce stade, la somme de travail est incommensurable…


















La bibliothèque et ses fresques, on atteint des niveaux records chez les maîtres d’œuvre.





Le musée d’ell Opera renferme la salle des trésors de l’église, bon nombre d’objets et de vêtements liturgiques pour la pratique du culte.






La crypte de la cathédrale est un ensemble de peintures murales.


Le baptistère de San Giovanni, peindre un plafond en courbe en respectant les perspectives, relève de l’exploit, toute sa surface en est couverte.



Le Facciatone est une façade d’église restée inachevée, son escalier très étroit ne permet pas de se croiser, il mène à une plateforme d’observation sur la ville et ses environs. Chaque année autour de la Piazza del Campo se déroule le fameux Palio de Siena, une célèbre course de chevaux où s’affrontent 17 districts de la commune pour obtenir le sacre, une proclamation des frontières définies par la gouverneure Violante-Béatrice de Bavière en 1729. La brique est le matériau dominant sur la ville.













Une dernière touche de séduction artistique posant à l’entrée d’un palace et le travail d’un souffleur de verre aperçu derrière la cathédrale de Sienne.

