Avec Pompei, la volcanologie est encore au programme, le Vesuvio pointe sa cime à l’horizon.



Lors de son éruption en l’an 79 après Jésus-Christ, ce volcan en région de Campanie a recouvert de cendres la ville de Pompei. Avec une surface de 66 hectares, son parc archéologique témoigne de la catastrophe qui s’est abattue sur la cité romaine cette année-là.























L’état de restauration apporte une bonne indication de cette époque. Autour d’une grande place principale rayonnait de petites pièces annexes tapissées de fresques d’une grande finesse. L’aménagement des rues laisse entrevoir leur déplacement, les risques d’inondation, l’usure des pavés atteste de leur moyen de locomotion. On y voit aussi d’anciennes meules. Au cours de son histoire, le site n’a pas été épargné par le pillage.






























Le lendemain, nous avons enchaîné un autre petit marathon avec la ville de Naples en la rejoignant avec le train depuis Pompei, 50 minutes de trajet. Selon les influenceurs du tourisme, avec son puits de lumière réfléchi par une mosaïque murale, la station de métro Toledo est considérée comme étant l’une des plus belles d’Europe… Une vision cosmique aux premiers regards, mais qui ne m’a pas ébloui…









Dans le quartier Spagnoli, tout le monde se retrouve, Napolitains, voyageurs, commercants, une véritable ruche humaine en pleine agitation. Les scooters, le football, la dégustation d’une pizza napolitaine dégagent un état d’exaltation dans un grand capharnaüm. En parlant de pizza, la pâte était delizioso…










C’est notre coup de cœur de Naples, la galerie marchande Umberto. Elle possède quatre entrées et tous les motifs de décoration ne sont jamais les mêmes. Du sol au plafond, nous étions en extase…












La suite vous la connaissez déjà, du moins pour le prochain itinéraire, tous les chemins mènent à R.x.x.x.