Toute en hauteur sur la côte nord-ouest de la Calabre, Tropea est une ville qui offre de superbes panoramas. Lors de la construction, je pense que les petites cavités sur les façades servent d’échafaudage en insérant des poutres en bois, une technique qui remonte au Moyen Âge. Exposée en son sein, une bombe de 250 kg a miraculeusement épargné l’église de Saint Francis d’Assisi (photo n° 18 et 19). Au camping, mon JJ a préféré se mettre à l’ombre des pins.




















Un magasin de souvenirs dont la spécialité est de concevoir des automates présentait des petits personnages avec des masques apotropaïques. Un peu plus loin, décorant un mur, j’y associe deux poteries, afin de souffler sur le mauvais sort.





Nous avons retenu quelques produits locaux gustatifs, mais pas que… La ‘nduja est une charcuterie à base de porc mélangé au piment calabrais, le tout est fumé. Spilinga est le berceau de cette célèbre saucisse.





Farniente et baignade jusqu’au coucher du soleil…











Crotone était la deuxième ville de Calabre sur notre itinéraire. Sa forteresse étant en travaux, nous avons poursuivi sur le centre-ville. La physionomie de cette ancienne Fiat 600 me rappelle Cars, le très réaliste dessin animé de Pixar Animation Studios. La photo Crotone n° 5 est un morceau d’une fresque artistique : un homme est riche en proportion du nombre de choses dont il peut se passer, Henry David Thoreau, philosophe, naturaliste et poète américain. Une réflexion qui colle avec notre vision des choses en vieillissant.












Quelques kilomètres après Crotone, point de coucher de soleil sur la plage de CogoBay, le mauvais temps arrive…

