Ce matin le ciel est dégagé sur l’Etna, et ses signaux de fumée semblent nous lancer une invitation pour son ascension.

Nous venons de retrouver Doris et Werner sur l’aire de camping-cars, un couple suisse avec qui nous avions partagé un anniversaire et fait connaissance il y a quelques jours. L’amitié naissant, nous avons décidé de tenter ensemble la montée d’une partie de la face sud de L’Etna. Ce qui nous a frappés le plus en progressant sur la route, c’est le volume de lave déversée par le volcan sur des dizaines de km.











Il s’élève actuellement à 3403 mètres, le plus haut volcan actif d’Europe avec 80 éruptions au cours du 20ᵉ siècle. Il a encore grandi d’une douzaine de mètres en juillet 2024. La roche volcanique dans ces variantes de couleurs est vraiment surprenante. En montagne, les conditions météorologiques changent très rapidement et peut-être encore plus vite avec un volcan aussi imposant. Mais rien n’arrête notre Werner dans son acsension pour aller admirer le sommet et les différents cratères.






















Voilà, c’est la fin de notre périple en Sicile, nous n’avons pas fini dans la marmite et ce fut une très belle expérience à vivre. Nos chemins se séparent avec Doris et Werner en attendant de nouvelles retrouvailles… En Suisse peut-être. Nous prenons le ferry pour rejoindre la Calabre, première destination pour la botte italienne.
