350-La Sardaigne, 6ème partie

Il y a des excursions qui vous marquent à jamais et celle du cap Caccia en est une. Non seulement la visite de la grotte Neptune est très spectaculaire, mais en plus, elle est peu banale. On peut au choix y accéder par bateau directement depuis Alghero ou bien descendre les 624 marches de ses escaliers en imaginant le retour… Pour vous donner une idée du trajet, recherchez bien l’escalier sur la photo n° 4 qui longe la falaise, la grotte étant au niveau de la mer. Nous n’étions que quatre visiteurs. Sur son smartphone, le guide nous a montré une vidéo des caméras de surveillance avec des vagues de 6 m qui submergent l’intérieur; elle peut donc être inaccessible les jours de mauvais temps.

Cette voûte est appelée la forêt de corail à cause de ses formes géométriques. À ce jour, aucun scientifique ne peut expliquer pourquoi les stalactites prennent toutes les directions, au point de remonter pour certaines. Il n’y a que des hypothèses sur leur composition pour définir ce phénomène.

La température est 18°C à 20°C en permanence et, en période de grosse affluence, une brume peut apparaître. Sa hauteur intérieure est de 18 mètres. Sur 2,5 km, d’autres galeries sont toujours en cours d’investigation pour évaluer les lieux.

Un arrêt dans la ville de Sassari.

Nous regagnons à nouveau le littoral en continuant de remonter vers le nord. Le village perché de Castelsardo où nous avons eu à nouveau notre ration de marches. Le tourisme n’est pas toujours de tout repos, mais il nous maintient en forme…

On tient la pose, merci.

Goéland argenté

Dans le vieux bourg, l’espace étant restreint, les commerces s’adaptent comme ils peuvent. On y travaille la vannerie pour la pêche.

À l’image des habitants de Castelsardo, tous les jours nous essayons de décrocher la lune pour nous-mêmes et nos fidèles lecteurs…