Après Cagliari, nous poursuivons le long du littoral sur la sublime route SP71. À chaque arrêt, que ce soit pour profiter des lieux ou dormir, on ne dépasse jamais les doigts d’une main en visiteurs. Le flamant rose est souvent présent dans les étangs. Pour l’approche, les juvéniles sont moins farouches et comme toujours il faut être patient.










Nous avons bifurqué sur l’île de Sant’Antioco pour en faire le tour. Tout au nord, il y a un joli village de caractère, Calasetta.











Par voie maritime ou terrestre, nombreuses sont les grottes à découvrir en Sardaigne. La calanque de la Signora sur la rive ouest de l’île de Sant’Antioco en comporte deux, accessibles si l’on est bon nageur. Le coucher de soleil est le moment ultime pour un voyageur.






Reculée et désertique, Sant’Antonio di Santadi est une zone d’observation pour la faune, une tranquillité absolue tout en étant aux premières loges.



À l’origine, c’était un tournoi de chevalerie, avec son carnaval équestre de Sa Sartiglia, Oristano est l’expression de la culture sarde qui remonte jusqu’au Moyen Âge. Les cavaliers tentent de percer une étoile, ce qui demande beaucoup d’habileté.







C’était un très bon spot pour la nuit, mais nous y sommes allés pour la composition de son rivage semblable à des grains de riz, la plage de Mari Ermi.



