Après la Corse, une nouvelle île de Méditerranée, la Sardaigne. Elle s’étire sur 270 km en longueur et 145 km en largeur.

Arrivé sous la pluie à Santa Teresa Gallura après une heure de traversée, on y distingue encore très bien les falaises blanches de Bonifacio. Un rayon de soleil a fait toute la différence sur la beauté du paysage.



Nous marquons le pas sur la plage de Porto Pozzo, le mauvais temps sévit à nouveau.


Nous continuons de descendre vers le sud le long de la mer Tyrrhénienne jusqu’à La Caletta, une petite bourgade de pêcheurs. La jetée du port est couverte d’une fresque gigantesque. En fin de journée, le ciel s’est embrasé, telle une flamme jaillissant des nuages.












En Sardaigne, pour les plages, nous n’avons que l’embarras du choix. Avec un sable fin, elles sont vraiment très belles et accessibles . La ville d’Orosei exploite une carrière de marbre.





C’est une île de moyenne montagne où le réseau routier est en général de bonne qualité. Entre Orosei et Tortoli, au passage d’un col légèrement enneigé, la température était de 0°. Un contraste en arrivant à Arbatax avec un grand soleil pour admirer sa veine rocheuse sortant de l’eau, une curiosité géologique locale.









La plage de la Tour Salinas, une immensité…

Une dernière après trois kilomètres de piste, une jolie pépite au cap Ferrato.








