344-La Corse, 4ème et dernière partie

En remontant la côte est depuis Solenzara et vers Casamozza, c’est une plaine qui s’oriente vers l’agriculture maraîchère et la vigne bordée par tout un massif montagneux. Après les plages, il nous reste à découvrir la verticalité de la Corse, terrain de prédilection du fameux chemin de randonnée, le GR 20.

l’île de Beauté et ses 800 km de routes périphériques. Elle s’étend sur 183 km en longueur et 83,5 km en largeur.

La Corse, carte Michelin.

Située au centre de l’île, Corte en est la capitale historique et culturelle. Une fresque de 145 m² de Pascale Paoli par l’artiste César Malfi orne la façade du campus Mariani.

Le circuit Corte-Albertacce-Sagone emprunte la plus haute route de Corse, le col de Vergio (1477 m). Le mont Cinto atteint 2706 m, c’est le point culminant de la Corse. Durant ce parcours, le canyon de La Ruda et autres points de vue sont remarquables.

La départementale D69 entre Vivario et Sartène est l’un des itinéraires les moins faciles mais des plus spectaculaires. Elle traverse le centre de l’île de la Corse-du-Sud par le col de Verde (1289 m). À cette saison, avec la chute des feuilles, les panoramas sont grands ouverts. Le porcu nustrale est la race de cochon traditionnel corse vivant en semi-liberté dans les forêts de chênes et de châtaigniers.

Nous terminons ce périple avec Bonifacio. Tout le pourtour des environs et de sa citadelle déroule des vues incontournables de la Corse-du-Sud.

Entre la ville et la mer, la façade rocheuse comporte une incision. En 1420, selon la légende, l’Escalier du Roy d’Aragon aurait été creusé par les troupes de sa majesté en une nuit. Mais la vérité veut que des moines franciscains ont entaillé cette roche calcaire pour puiser de l’eau dans la grotte Saint-Barthélémy située en contrebas. Une déclinaison de 189 marches sur une pente à 45° avec un cheminement horizontal de 15 m au-dessus du niveau de la Méditerranée.

Cap sur la Sardaigne.