Aujourd’hui, pour ce 5ème et dernier article, c’est un concentré du Finistère dans sa diversité. Un grand bol d’air pour commencer la journée sur la presqu’île de Perharidy face à l’île de Batz.










En 1694, sous le règne de Louis XIV, l’ingénieur Vauban fortifie Roscoff contre d’éventuelles attaques maritimes. C’est la commune la plus british des ports bretons, les Johnnies allaient vendre leurs tresses d’oignons en Angleterre et ont fait rayonner ce légume rapporté du Portugal par un moine au 17ème siècle. Elle renferme un centre d’étude océanographique et de biologie marine qui attire des experts du monde entier.

















Petit arrêt sur la commune de Saint-Pol-de-Léon, c’est jour de marché…






À Locquénolé, tel un serpent de mer, la rivière de Morlaix débouche dans une rade gigantesque propice à l’ostréiculture.


Avec son impressionnant viaduc qui sépare la ville en deux, le circuit des venelles de Morlaix étale une très belle architecture.












Le Kouign-amann (gâteau au beurre) est originaire de Douarnenez et nous en avons mangé aussi bien sucré que salé. Mais une pâtisserie à Morlaix a retenu toute notre attention pour sa saveur.


Elle est le symbole des monts d’Arrée : la chapelle Saint-Michel perchée à 381 m d’altitude offre un panorama sur tout le Massif armoricain.





Le lac de Drennec permet une randonnée paisible de 6,4 km. Non loin de là, à quelques km, la forêt d’Huelgoat et ses curiosités naturelles. Avec ses dimensions de 7 m de long, 3 m de haut et 2,80 m de large, nul besoin d’être Superman pour faire osciller la roche Tremblante. Il suffit d’exercer une impulsion sur une arête de la roche de 217 tonnes pour la voir bouger. Cette évolution géologique a su produire aussi un champignon de plus de 200 tonnes.















Avec la Bretagne, on y gagne !
