155-Montcuq

Sur les généreux conseils de l’Office de tourisme de Cahors pour la poursuite de notre voyage, nous nous sommes rendus à Montcuq, petit bourg médiéval à l’histoire cocasse et musicale.

Musicale d’abord, car l’artiste Nino Ferrer l’avait choisie comme terre d’adoption. Auteur de tubes comme on dirait le Sud et où est donc passé Mirza, il se consacra à la peinture de paysage du Quercy blanc.

Cocasse ensuite avec l’humoriste Daniel Prévost dans l’émission Le Petit Rapporteur, annonçant avec ferveur : « Pour la première fois, je suis heureux de vous montrer Montcuq à la télévision, offrant par la même occasion une notoriété nationale au village.»

Dans la rue du Petit Rapporteur, une figurine de calcaire de l’artiste Hugo affiche son postérieur aux passants qui semblent pleinement satisfaits de cette prise de contact. Elle a remplacé une copie du Manneken-Pis réalisée par l’artiste local, Jean Combarieu.

Le petit Montcuquois

Encore une grimpette pour la suite de la visite, symbole de puissance, le donjon confère tous les avantages défensifs et stratégiques.

La spécialité du Quercy, le Pastis. Cette pâtisserie requière de l’expérience, car le niveau est difficile, au dire des anciens. Sur une table de grande taille recouverte d’un drap, 2 m idéalement, il faut étirer la pâte comme une feuille de papier jusqu’à la rendre translucide et la laisser sécher. Répartir l’eau de vie généreusement sans être tenté de vider la bouteille au passage, l’huile et les pommes et rouler le tout comme un escargot, et hop au four, le résultat est plus que gourmand.

Le Pastis quercynois

Après ça, il nous restait plus qu’à nous détendre sur le lac de Montcuq et sa plage de sable blanc.

Lac de Montcuq