En Bourgogne, au cœur du pays auxois, se niche la petite cité médiévale de Flavigny-sur-Ozerain avec ses demeures bourgeoises, son abbaye et son passé historique. Elle intègre les plus beaux villages de France.






















Durant leurs déplacements, les Romains transportaient de l’anis vert, une plante médicinale contre les troubles digestifs. En 812, Charlemagne demanda que l’anis soit cultivé dans les couvents et monastères. Au fil du temps, les moines de l’abbaye ont mis cette graine à profit en confectionnant un bonbon anisé. Mais en 1792, alors que les religieux désertent les lieux, huit habitants reprennent la fabrication à leur compte. En 1923, la famille Troubat se rendra propriétaire de l’unique fabrique dans la commune et les distributeurs de bonbons dans les gares et le métro feront la réputation de cette gourmandise.








Avec la graine d’anis, deux ingrédients de base sont nécessaires, du sucre et de l’eau, le troisième, les arômes naturels, permet les différentes variétés. L’histoire veut qu’un jeune berger demanda la main de sa belle en lui offrant un bon bonbon, exprimé par l’image sur le conditionnement des produits.








Il faut 3 ans de formation en interne pour maîtriser l’enrobage de la graine pour aboutir aux petites billes. Un succès commercial qui ne cesse de grandir grâce à sa palette aromatique et sa gamme bio réalisée à partir de la canne à sucre brésilienne, plus adaptée au processus de fabrication.



















Le patrimoine du Musée reflète parfaitement l’atmosphère de l’époque. Aujourd’hui encore, cette entreprise familiale en produit 200 tonnes par an, dont 30 % vont à l’export dans 46 pays.
